« Rentrer tranquillement en mode océanique »

Reporters du large · novembre 07, 2016 · Vendée Globe · 1 commentaires

Encore terrien hier, Fabrice Amedeo est depuis 13h02 hier un marin heureux d’être entré de plain pied dans son premier Vendée Globe. Passée l’émotion intense du départ, les derniers au-revoir à l’équipe qui quitte le bord, le skipper de Newrest-Matmut a abordé les premières heures de course, et surtout la première nuit en mer, dans des conditions qu’il qualifiait ce matin de sportives. Néanmoins, le menu de ce début de tour du monde reste plutôt léger, proposant une mise en jambes idéale. 16ème de la flotte, Fabrice mène le deuxième groupe et tient bien son rang.

 

« Cette nuit a été très sportive. Le vent était très irrégulier, avec beaucoup de grains sous les nuages. J’avais 20 à 25 nœuds au reaching et parfois plus dans les rafales. . J’ai dormi deux fois quinze minutes mais je me sens en pleine forme. Il faut juste que je range le bateau parce que j’ai un peu attaqué cette nuit. En ce moment j’ai 25 nœuds de Sud-Est. J’ai la côte espagnole à vue dans mon bâbord. Je m’apprête à abattre pour faire l’intérieur du DST* ».

 

D’ici à la fin de la journée Fabrice Amedeo aura donc laissé le Golfe de Gascogne dans son sillage et salué le Cap Finisterre en tirant parti des conditions particulièrement clémentes offertes par ce début de mois de novembre. Un scénario idéal pour le bizuth qui ne perd pas de vue la très longue route qui l’attend : « Je vais y aller mollo car il y a un renforcement à la côte au niveau du Cap Finisterre. Je ne veux pas prendre de risques et ne surtout pas oublier que je pars pour un tour du monde. Je vais rentrer tranquillement en mode océanique ».

Cliquez ici pour accéder à la cartographie de Newrest-Matmut 

 

*Dispositif de Séparation du Trafic

1 Comments:
  1. Après avoir été vissés devant la TV pour escorter ton départ, nous voilà donc accros à l’écran des portables pour suivre les premiers miles de ton Grand Tour. Après l’excitation du premier jour, après avoir fait face aux premiers caprices de l’océan « vas-y-effectivement mollo ». « Qui veut voyager loin….tu connais la suite, disait quelqu’un dans les Plaideurs. Et la belle aventure va être longue, le chemin imprévisible et on compte bien t’accompagner virtuellement jusqu’en Février en partageant quelques misères inattendues et une multitude de petits et de grands bonheurs. .
    On t’embrasse fort
    F. et M.

    FHM · novembre 07, 2016

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